# Attention

Ceci n'est pas un blog

# Micro blog

18/07/08
16:18
Elle a prit tous ses médicaments et elle s'est couchée, elle est dans le coma
17/07/08
22:03

Si ça se trouve elle est mort, je ne sers à rien
16/07/08
20:45
Je n'ai rien à dire
15/07/08
14:38
Retour Musilac, retour sur msn, retour blog
10/07/08
11:15
Préparation départ Musilac, valise + camping = retour le 14 juillet
08/07/08
02:46
Je n'ai plus que 3 abonnés à mon blog, c'est presque triste
05/07/08
21:41
Réouverture du micro blog
Mercredi 24 octobre 2007
Aurais je perdu l'esprit, celui dans ma tête, celui de mon blog et celui du siècle ? Perdu l'esprit, l'inspiration, l'aspiration, respiration, aurais je perdu la tête avec l'envie d'écrire. Constipation du commentaire et du lecteur, je suis devenu compassé et complaisant, je suis devenu loin de moi même. Petit peuple je te conspue, et s'il faut pour ça chier sur le public, sur l'écoute, sur l'autre, ne plus rien attendre d'autre que le temps de l'écriture, ancestrale pulsion et me laissé porter alors soit ! Juste moi et moi en tête à tête, en tête à queue et même pas le pompon ou la queue du mickey. Ne se préoccuper de rien, ni correction ni retour en arrière, à la ligne ou à la page. Non juste cela, éjaculer mes mots, sans longue masturbation, écriture précoce pour plaisir rapide. Juste moi ancêtre de mon être. Vapeur d'essence de mon blog, journal intime et cocktail Molotov, je veux sentir la poudre même si elle n'est pas griffé Jean-paul Gaultier, je veux sentir le souffre, je veux me sentir vivant même si cela me rend pathétique. Et si j'ai perdu mon âme alors que me reste t il à vendre au diable ? Diantre que dis je, ni queue ni tête n'ai je pas dis, alors il faut que je cesse de tirer le diable par le queue ou de lui prendre la tête. Ma zone érogène c'est la brûlure de la rage intérieure, quoi de plus excitant que les ruines chaudes du monde dans ces derniers soubresauts. On a tous je l'espère pour vous des 'origines du monde' en tête, de ces visions de délices, délicieuse déchirure de chaire dont le souvenir est exaltant. Se rappeler et s'exalter pour la vue d'une femme, se battre puis en mourir, ou pas. Je ferme les yeux et je la vois. Je ferme les yeux et vous oublis
par Avatar publié dans : # Espace intérieur
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Dimanche 21 octobre 2007

Rémy :
Cynisme ?

Pourquoi vouloir être cynique ?

El nous vivons dans une société ou tout acte est devenu signifiant, tout acte nous inscrit dans le système. Sous couvert de conventions nos actes et nos paroles, servent au système à nous identifier, nous inclure, nous définir. Or, toutes ces conventions nous coupent de notre sincérité, de notre être au monde.

Je vois le cynisme comme une fidélité à la vérité et l’authenticité. Entre cynique pour être vrai, être cynique pour ne plus cautionner ce système hypocrite. Voilà pourquoi j’aspire à être cynique, ne plus être contraint par la morale, la bienséance ou je ne sais quoi de conventionnel. Vivre comme un chien, juste se soucier de moi et de la vérité, ne dit-on pas qu’un animal ne ment pas, ne se compromet jamais ?

 

El :
Cynisme ?

Voilà Rémy un mot qui me met la chair de poule.

Certes et bien malheureusement, notre société pousserait de plus en plus au cynisme, mais je mets cela au conditionnel.

J’étais quant à moi de rester fidèle à la vérité et à l’authenticité, à rester vraie, à ne pas être contrainte par quelque morale que ce soit sans être cynique.

Cà passe, ça casse, mais je reste en accord avec moi-même.

Penses-tu vraiment Rémy que l’on se fait bouffer si l’on n’est pas cynique ?

Ne crois-tu pas que l’on est mieux avec soi-même si on exclut ce cynisme ?

Je n’arrive pas à t’imaginer ainsi………………

 

Rémy :
Toute la question c’est de savoir quelle vie tu mènes et avec qui. Si tu parviens à te consolider une petite bulle peuplée de gens équilibrés ou positivement déséquilibrés alors tu as certainement raison, on peut vivre sans cynisme. Mais les tours d’ivoire sont comme les tours HLM, elles sont déjà pleines et personnellement je n’ai pas envie d’y vivre. Alors, je vis en prise avec le monde, je navigue en eaux troubles. Et je reste convaincu ce soir que dans cette situation seul le cynisme est salvateur. Je crois que si on pouvait sauver les gens avec de la gentillesse et des bons sentiments je serais le premier à l’avoir remarqué.

Malheureusement ma petite El l’enfer est pavé de bonnes intentions et j’imagine aussi de bons sentiments. Alors ce soir je mise sur le fait que le paradis est pavé de cynisme, d’ironie et d’un brin de fatalisme.

 

El :
Je comprends mieux avec tes exemples ce cynisme dont je ne voulais pas entendre parler.

Je restais plus dans le domaine du privé où celui-ci me gêne beaucoup.

Si l’on sort de cette sphère, il est bien évident que la gentillesse et les bons sentiments ne restent que de gros pavés dans une mare. Peut-être n’ai-je pas vraiment saisi ce mot dans un premier temps, avec tes arguments, j’ai tout d’abord réagi en révoltée, oui, souvent je suis révolté par les différences sociales flagrantes. Et certainement pour y répondre, seul le cynisme peut apporter une réponse. Dans ces cas-là, je préfère de loin le cynisme au passéisme.

Tu as vraiment raison, notre société n’est pas tendre et si nous, nous le sommes au fond de nous, on ne nous laisse guère le choix.

Ce qui me fait peur quand même, c’est que ce cynisme devienne un état d’esprit permanent et qu’il se répercute dans notre vie quotidienne et cela avec les gens qui nous sont proches.

Et là, catégoriquement je le rejette et il me dérange.

Parle-moi de ce cynisme dans ton quotidien.

 

Rémy :
Tu cynisme à l’ironie il n’y a qu’un pas et de l’ironie à l’humour un pas encore plus mince. Pour peu que le quotidien soit peuplé de gens ayant un peu d’humour le cynisme s’y accommode très bien. Et pour peu que l’on partage avec les membres de notre quotidien une vision commune du monde et des autres et dès lors le cynisme n’est qu’une complicité de plus. Entre gens de bonne compagnie, rien n’est impossible.

Et si ce n’est pas le cas, si dissonance il y a entre visions personnelles et la vision de ces autres qui habitent notre quotidien alors pourquoi ne devrions-nous pas présenter nos valeurs avec une pointe d’ironie et d’humour, avec ce je ne sais quoi de suffisant légitime à ceux qui savent et que nous sommes.

 

El :
Cynisme, ironie, humour….Tu penses que cela se rejoint en quelques petits pas ?

Je ne suis pas d’accord du tout. Déjà l’ironie je la mets au même rang que le cynisme, même pas de pas à faire pour moi. Par contre l’humour je ne l’associe pas du tout aux deux autres. Même si cet humour est particulier, cela reste toujours de l’humour et je l’apprécie.

Une personne cynique ou ironique me coupe tous mes moyens, je n’ai aucune répartie, je me tais et même me mure. Une autre personne joue de son humour, je renchéris aussitôt, je me sens à l’aise.

Non ! Décidément Rémy, le cynisme est trop éloigné de ma personnalité pour que je puisse m’y essayer.

Et toi Rémy, je connais ton altruisme, ta générosité et tu dois bien te forcer pour être cynique, je me trompe ?

 

Rémy :
El, El, El … c’est me sous-estimer que de croire que je ne suis pas cynique. Je suis peut-être généreux, gentil, altruiste, mais ce n’est qu’avec ceux et celles pour qui j’ai de l’estime, du désir ou un peu d’amour (parfois les trois en même temps). Mais le reste du temps El, je méprise le monde, j’en veux au monde entier, j’en veux à tous ceux qui le constituent, alors un peu de cynisme ne me brûle pas les lèvres. Je n’ai jamais été un ange, je n’aspire pas à le devenir et un peu de cynisme ne me fera que du bien.

J’ai été gentil, généreux et altruiste et en contrepartie j’ai été bafoué, méprisé, ignoré et trop rarement aimé. Je ne perdrai rien à être cynique.

par Avatar publié dans : # Conversation
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 19 octobre 2007
Ce n'est pas le printemps je sais mais de toutes façons je m'en fous je ne suis ni une fleur ni un arbre encore moins une légère brise - faire le vide -. Il n'y a pas si longtemps, quelques jours, quelques semaines, - faire le vide - j'étais encore de ceux qui gardent. Par paresse, par nostalgie, par erreur, en osant me faire croire que les souvenirs s'attachent aux objets je gardais tout et surtout n'importe quoi, des photos, des papiers, des cadeaux, des vieilleries, des collections, - faire le vide - objets cassés, obsolètes, inutiles, tellement de choses inutiles. - faire le vide - J'en avais plein les placards, plein les murs, plein les cartons, plein le grenier, plein des endroits absurdes et je m'attachais à tout ce qui ne sert à rien et que de toute façon on ne regarde plus  -faire le vide -. Et un jour c'est fini, plus de poussière étouffante, juste de grands sacs poubelles à remplir de photo, de vieilles boites, de toutes ces parties de moi devenues vaines, étouffantes et obsolètes, inutiles, bref redondante. Des sacs entiers, des cartons aussi dévidés à la décharge et le reste sur Priceminister, brader ma vie et puis le vide. 
Plus rien
- faire le vide -IMG-0049.JPG
par Avatar publié dans : # Espace mutant
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Jeudi 18 octobre 2007
Le temps me presse
Il passe et me stresse
Envie de trouver l'amour et la fille qui va avec.
Mais elle se fait trop attendre, je ne suis qu'un mec.
Les filles c'est bien connu, pour se faire belles mettent un temps fou.
Vêtements sages au dessus et lingerie coquine au dessous
C'est pour moi que tu te fais belle ?
Non, tout le monde le sais c'est pour elle.
Mais ce qui est sûr c'est que quand elle va arriver
J'aurai vraiment envie de la sauter, de la lécher, de la baiser
Attention ma belle se faire attendre fait monter le désir et se dresser les sexes. 
Alors ne dépêche toi la place est chaude j'attends quelqu'un pour remplacer mon ex. 
par Avatar publié dans : # Poésie
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 16 octobre 2007
La bloggosphère est puante et bouillante, c'est un organisme à la dérive qui grouille, rampe et suinte des textes comme elle vomi ses tripes. Et moi ? Moi je baigne dedans, je me vautre pitoyable petite orgie dans laquelle je gise. La bloggosphère est immonde et moi je suis là, parce que je suis prétentieux, égocentrique et exhibitionniste par souci de voyeurisme. J'éjacule mes textes comme un mec, en pensant que c'est moi qui pisse le plus loin, le plus haut, le plus droit, parce que j'aime écrire, parce que j'aime jouer avec les autres, dévorer les maux et régurgiter les mots. Je suis, j'y reviens parce que je m'ennuie, parce que je ne sais pas quoi faire, parce que j'ai toujours écris des des journaux sauvages, parce que sommeil en moi un corbeau et un vautour, je suis là parce que j'y crois, parce que là vie est à défaire, parce que j'ai le goût de la résistance, des combats et de la prose. Je ne déteste rien de moins que les blogs pourtant qui se savent satisfaits d'eux même. Je ne suis rien, ni personne, quoi de mieux pour se ressentir que de se dissoudre dans les millions de mes semblables. Mes semblables ? Bordel bien sur que non, je ne suis comme personne, surtout pas comme eux, pas quoi toi ! Petite vie de A à Z en virtuel, virtuose de la non existence, non sans moi, mon blog est un gouffre et moi je suis assis au bord. Tu veux te battre ? Tu veux te battre ? Alors viens ! Je n'ai pas peur, juste de la colère, et j'aime ça, c'est ça l'ivresse, la vraie.
par Avatar publié dans : # Espace intérieur
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Lundi 15 octobre 2007
Voilà la mise à jour de l'album photo handball



par Avatar publié dans : # Sport
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 13 octobre 2007
Je m'assoie sur le bord du lit pour volé d'un regard sur les draps l'emprunte de son corps. Sa tendre respiration imperceptiblement fait frissonner le drap qui l'enveloppe corps et chaires. La nuit entière à laissée sur le lit son odeur endormie, tiède, chaude, douce. J'entrevoie dans les replis mon envie qui s'éveil quand le souffle calme de son sommeil qui l'anime. Elle me tourne le dos, délicate ignorance, dévoilant à l'envie la douceur lisse de sa peau nonchalance délicieuse que j'ose à peine effleurer, faisant croire à son dos que c'est le hasard qui fait glisser mes gestes sur elle. Elle se réveille en sursaut se brusquant soudainement. Elle tire sur ses liens qui font grincer les barreaux du lit. Indomptable elle se cambre et cri. Je sens l'envie jaillir en moi, la journée commence bien. 
par Avatar publié dans : # Zones érogènes
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Samedi 13 octobre 2007
prostituee-04.jpgprostituee-02.jpgprostituee-01.jpgprostituee-03.jpg
par Avatar publié dans : # Art ou pas ...
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Samedi 6 octobre 2007

Le mérite et le meilleur, quelques mots d'essai à défaut d'être d'art. Du peu de temps à emprunter je n'use que l'encre des frappes.  Je me plais à jouer avec ce jouet, joué à poursuivre des petits chiens noirs, camions-bennes et chouettes d'Honolulu qui n'ont de cesse de hululer quand les loups hurlent à la lune. Quand le silence se répand de mont en plaine alors à d'autres choix que de s'agiter pour combler le vide, le blanc et les vertiges. Faire du bruit à défaut de faire du sens au risque de défaire nos consciences et soulever quelques non-sens afin de faire fuir nos vieux démons, les dépanneurs et autres écosseurs de carcasses.  Notre âme est morte ne nous laissant que peu de coeur et peu de corps à remuer de page en plage, de salle en salle, de confort en infortune pour donner un semblant de sens à nos envies. L'âme est morte et on la conserve coincée, séchée et froide entre les lourdes pages d'un livre comme l'herbier de notre conscience, inconscience et état subatomiques.

Une infusion infusant au chaud d'une tasse de thé, eau bouillante et nuit d'été...

A B C comme  câble et caramel, mais la question que je pourrais poser : comment ça ce fait que le Bon Dieu on l'aime ou on ne l'aime pas, si ça se trouve je l'ai déjà trouvé et pourtant je ne l'aime toujours pas, si ça se trouve je le connais sans savoir que c'est lui, ou pas. Solitude isolée des nuits qui se suivent sans se ressembler, ni s'assembler. La vie n'a rien d'une cohérence, à naître un jour on s'octroie un semblant de destiné et l'illusion d'une liberté. Il y a des destins qui voient parfois des petits chiens sombres passer sous les roues des camions-bennes laissant sur la route des traînées de roues caoutchoutées et sanglantes. Voilà là toute la misère canine que les caniches, même pas cannibales se saurai supporter à moins de se faire enfermer et d'enfanter de leurs entrailles le diable pieds et poings liés. Au lieu de cela, ils sont tout juste bons à courir près les voitures et fatalement les camions et parfois même après les bâtons en bois même pas précieux. Laissons les animaux à la SPA, liaisons hasardeuses je ne veux pas d'assimilation, le jeu des mots et de leurs histoires ne sort pas de ces lignes.

C'est décidé ça sera toujours ici chez moi ...

par Avatar publié dans : # Espace mutant
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 5 octobre 2007
Ma jeûne Ana,

Tu sors de la salle de bain. Tu as séchée tes cheveux courts et ton corps nu, corps qui habille à peine ta silhouette saillante. Dans tes yeux il y a un éclat comme l'ivresse de la satisfaction, j'imagine que la balance t'a été un beau miroir. Ana tu souris et j'ai envie de toi. Assis sur le bord du lit je t'attends.
Demoiselle Ana pourquoi je t'ai choisie ? Tu devrais le savoir non ? N'es tu pas parfaite ? Oui j'avoue, c'est ironique, tu n'es parfaite que pour les filles qui ont trouvées en toi un goût étonnant pour l'addiction masochiste. Mais je ne suis pas elles. Je suis un homme qui se délecte de ses pulsions. Ana ce soir c'est moi qui t'ai choisie, tu pourras faire ce que veux, tu n’échapperas pas à mon désir. J'ai envie de me frotter à toi. Toi tu as le goût du pouvoir et de l'emprise sur les autres ? Moi celui de la perversion et de la pertes de contrôle. Ne trouves tu pas cela drôle ? Ton plaisir est de pénétrer l'intimité la plus secrète de jeunes femmes qui se donnent corps et âme, et moi je suis un voyeur qui s'abreuve de ce que livrent, corps ou âmes, les jeunes femmes.
Quand je pose les yeux sur toi, sur tes seins minuscules ou ta peau diaphane l'excitation me dévore et j'entrevois en toi toutes celles que tu as séduites. Ana si tu continue de me regarder avec dans tes yeux ton envie je ne vais pas résister. La métaphore le dit très bien, le brûle, je me consume, n'est ce pas merveilleux, n'est ce pas cela qui te plait chez tes petites protégées, qu'elle se consument pour toi ?

Viens dans mes bras Ana.
J'aime comme tu m’enlaces.
J'aime te serrer fort contre moi.
Je sens ton corps brûlant sur le mien.
Ma bouche te dévore.
Ta bouche me dévore.
Nous sommes sans défense.
Corps à corps, tu tiens dans ma main.
Ton désir me dévore.

 C'est ce que j'aime, ce que je veux, perdre la tête et tout le contrôle qui va avec. Les yeux dans le vide, le corps en transe. Est ce parce que faire l'amour brûle des calories que tu t'y adonnes avec autan d'entrain ? Peu importe, cette fougue que tu mets à chercher la jouissance c'est ça que j'aime, te faire perdre la tête. Putain que c'est bon de sentir ton corps longiligne tressaillir de plaisir ou de douleur, quelque soit la cause c'est le frisson que j'aime. Le désir semble sans limites. Tu dévore, lèche ou embrase, quand tu bascule, caresse ou embrasse. Simulation ou pas j'adore. Depuis quand Ana as tu les épaules assez larges pour supporter tout le poids du désir ?
par Avatar publié dans : # Lettres à Ana
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

# Rémy

  • : 03/04/2007
  • article-1
  • : Ceci n'est pas de l'art ni de la photo ni de la poésie, ce ne sont pas des écris ni des délires, ce n'est pas le néant ni l'émoi, ni le moi ni le fou ni le feu ni la flamme. C'est autre chose. Ceci n'est pas encore un blog. - textes & photos sont des productions personnelles [dans le cas contraire cela sera précisé]
  • : nihilisme Autre Journal Intime Sport Société weblogs

# Révélation

- Je suis un réfugié -
- Je suis un mutant hypersexuel -
- Je suis un homme à prendre -
- Je suis un inadapté du lien social virtuel -

# Vos Commentaires

# Fantasme













































































































































































































































# Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

# Avatar

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus