


Le mérite et le meilleur, quelques mots d'essai à défaut d'être d'art. Du peu de temps à emprunter je n'use que l'encre des frappes. Je me plais à jouer avec ce jouet, joué à poursuivre des
petits chiens noirs, camions-bennes et chouettes d'Honolulu qui n'ont de cesse de hululer quand les loups hurlent à la lune. Quand le silence se répand de mont en plaine alors à d'autres choix
que de s'agiter pour combler le vide, le blanc et les vertiges. Faire du bruit à défaut de faire du sens au risque de défaire nos consciences et soulever quelques non-sens afin de faire fuir nos
vieux démons, les dépanneurs et autres écosseurs de carcasses. Notre âme est morte ne nous laissant que peu de coeur et peu de corps à remuer de page en plage, de salle en salle, de confort
en infortune pour donner un semblant de sens à nos envies. L'âme est morte et on la conserve coincée, séchée et froide entre les lourdes pages d'un livre comme l'herbier de notre conscience,
inconscience et état subatomiques.
Une infusion infusant au chaud d'une tasse de thé, eau bouillante et nuit d'été...
A B C comme câble et caramel, mais la question que je pourrais poser : comment ça ce fait que le Bon Dieu on l'aime ou on ne l'aime pas, si ça se trouve je l'ai déjà trouvé et pourtant
je ne l'aime toujours pas, si ça se trouve je le connais sans savoir que c'est lui, ou pas. Solitude isolée des nuits qui se suivent sans se ressembler, ni s'assembler. La vie n'a rien d'une
cohérence, à naître un jour on s'octroie un semblant de destiné et l'illusion d'une liberté. Il y a des destins qui voient parfois des petits chiens sombres passer sous les roues des
camions-bennes laissant sur la route des traînées de roues caoutchoutées et sanglantes. Voilà là toute la misère canine que les caniches, même pas cannibales se saurai supporter à moins de se
faire enfermer et d'enfanter de leurs entrailles le diable pieds et poings liés. Au lieu de cela, ils sont tout juste bons à courir près les voitures et fatalement les camions et parfois même
après les bâtons en bois même pas précieux. Laissons les animaux à la SPA, liaisons hasardeuses je ne veux pas d'assimilation, le jeu des mots et de leurs histoires ne sort pas de ces lignes.
C'est décidé ça sera toujours ici chez moi ...
Tu sors de la salle de bain. Tu as séchée tes cheveux courts et ton corps nu, corps qui habille à peine ta silhouette saillante. Dans tes yeux il y a un éclat comme l'ivresse de la satisfaction, j'imagine que la balance t'a été un beau miroir. Ana tu souris et j'ai envie de toi. Assis sur le bord du lit je t'attends.
Demoiselle Ana pourquoi je t'ai choisie ? Tu devrais le savoir non ? N'es tu pas parfaite ? Oui j'avoue, c'est ironique, tu n'es parfaite que pour les filles qui ont trouvées en toi un goût étonnant pour l'addiction masochiste. Mais je ne suis pas elles. Je suis un homme qui se délecte de ses pulsions. Ana ce soir c'est moi qui t'ai choisie, tu pourras faire ce que veux, tu n’échapperas pas à mon désir. J'ai envie de me frotter à toi. Toi tu as le goût du pouvoir et de l'emprise sur les autres ? Moi celui de la perversion et de la pertes de contrôle. Ne trouves tu pas cela drôle ? Ton plaisir est de pénétrer l'intimité la plus secrète de jeunes femmes qui se donnent corps et âme, et moi je suis un voyeur qui s'abreuve de ce que livrent, corps ou âmes, les jeunes femmes.
Quand je pose les yeux sur toi, sur tes seins minuscules ou ta peau diaphane l'excitation me dévore et j'entrevois en toi toutes celles que tu as séduites. Ana si tu continue de me regarder avec dans tes yeux ton envie je ne vais pas résister. La métaphore le dit très bien, le brûle, je me consume, n'est ce pas merveilleux, n'est ce pas cela qui te plait chez tes petites protégées, qu'elle se consument pour toi ?
C'est ce que j'aime, ce que je veux, perdre la tête et tout le contrôle qui va avec. Les yeux dans le vide, le corps en transe. Est ce parce que faire l'amour brûle des calories que tu t'y adonnes avec autan d'entrain ? Peu importe, cette fougue que tu mets à chercher la jouissance c'est ça que j'aime, te faire perdre la tête. Putain que c'est bon de sentir ton corps longiligne tressaillir de plaisir ou de douleur, quelque soit la cause c'est le frisson que j'aime. Le désir semble sans limites. Tu dévore, lèche ou embrase, quand tu bascule, caresse ou embrasse. Simulation ou pas j'adore. Depuis quand Ana as tu les épaules assez larges pour supporter tout le poids du désir ?
Quand un homme et une femme se font face pour se faire l'amour, il y a toujours une dose d'incertitude. Je ne parle pas de l'inconnu(e), la nouveauté, de ce qui fait le mystère et le piment des relations sexuelles, non je parle de cette incertitude typiquement masculine "pourvu que je soi à la hauteur " et souvent la hauteur en question est celle ou culmine l'érection. Je n'avais jamais pris conscience de cela, c'était présent comme une ombre. Dans ce face à face ou se retrouve engagé avec une femme, ce face à face intime qui met à nu je ne m'étais jamais rendu compte que mon seul et unique alier c'est mon sexe.
Et à la lumière de ma conscience je dois avouer que jusqu'à présent il a toujours été un bon alier. Un alier sur lequel j'ai toujours pu me reposer. Au bien sur il est surement colosse aux pieds d'arglies et avec lui c'est un peu comme à la roulette russe, dans le barillet il y a des coups chargés et d'autres à blancs et à chaque fois que l'on se retrouve en face à face on ne sait pas quel coups va partir. Je croise les doigts et touche du bois jusqu'à présent lui et moi on fait la paire.
Lui, oui mon sexe n'a pas de nom, pas encore. Allez savoir pourquoi mais jusqu'à ce soir mon sexe n'a pas de nom. J'ai envisagé un instant de lancer un appel d'offre et de séléctionner les noms les plus originaux, mais non. C'est quand même de mon sexe que l'on parle et c'est moi qui vais le baptiser. C'est décidé ça sera Sergueï. Pourquoi Sergueï, parce que cela fait slave et que je trouve que c'est un adjectif très sensuel "slave". Aussi parce que pour les connaisseurs et connaisseuses Sergueï a toujours été à la hauteur, 6m14, parce que Sergueï a toujours su utiliser de grosses perches et puis pasque le Tsar c'est suffisament prétientieux pour moi.Je vous présente donc Sergueï ...


















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