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Ceci n'est pas un blog

# Micro blog

18/07/08
16:18
Elle a prit tous ses médicaments et elle s'est couchée, elle est dans le coma
17/07/08
22:03

Si ça se trouve elle est mort, je ne sers à rien
16/07/08
20:45
Je n'ai rien à dire
15/07/08
14:38
Retour Musilac, retour sur msn, retour blog
10/07/08
11:15
Préparation départ Musilac, valise + camping = retour le 14 juillet
08/07/08
02:46
Je n'ai plus que 3 abonnés à mon blog, c'est presque triste
05/07/08
21:41
Réouverture du micro blog
Jeudi 4 octobre 2007
Quelque part sur Terre, au Saxo à Arles, la jeunesse se déhanche, s'enivre et recommence, vendredi soir sur Terre la jeunesse me régale et je la photographie. En voilà un article qui dont le texte est bien pauvre, je le concède c'est pas de haut vole mais c'est mon espace. Quoi qu'il en soit j'adore ces photos. 

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Mercredi 3 octobre 2007
Quand un homme et une femme se font face pour se faire l'amour, il y a toujours une dose d'incertitude. Je ne parle pas de l'inconnu(e), la nouveauté, de ce qui fait le mystère et le piment des relations sexuelles, non je parle de cette incertitude typiquement masculine "pourvu que je soi à la hauteur " et souvent la hauteur en question est celle ou culmine l'érection. Je n'avais jamais pris conscience de cela, c'était présent comme une ombre. Dans ce face à face ou se retrouve engagé avec une femme, ce face à face intime qui met à nu je ne m'étais jamais rendu compte que mon seul et unique alier c'est mon sexe.
Et à la lumière de ma conscience je dois avouer que jusqu'à présent il a toujours été un bon alier. Un alier sur lequel j'ai toujours pu me reposer. Au bien sur il est surement colosse aux pieds d'arglies et avec lui c'est un peu comme à la roulette russe, dans le barillet il y a des coups chargés et d'autres à blancs et à chaque fois que l'on se retrouve en face à face on ne sait pas quel coups va partir. Je croise les doigts et touche du bois jusqu'à présent lui et moi on fait la paire.
Lui, oui mon sexe n'a pas de nom, pas encore. Allez savoir pourquoi mais jusqu'à ce soir mon sexe n'a pas de nom. J'ai envisagé un instant de lancer un appel d'offre et de séléctionner les noms les plus originaux, mais non. C'est quand même de mon sexe que l'on parle et c'est moi qui vais le baptiser. C'est décidé ça sera Sergueï. Pourquoi Sergueï, parce que cela fait slave et que je trouve que c'est un adjectif très sensuel "slave". Aussi parce que pour les connaisseurs et connaisseuses Sergueï a toujours été à la hauteur, 6m14, parce que Sergueï a toujours su utiliser de grosses perches et puis pasque le Tsar c'est suffisament prétientieux pour moi. 
Je vous présente donc Sergueï ...
EntC'est
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Mercredi 3 octobre 2007
Bien sûr il y a le sport, la beauté du geste et le frisson du chronomètre, bien sûr il y a le stade l'ambiance, la chaleur et les cris, il y a tout cela mais avant tout il y a les corps. Pas un corps, des corps. Des corps sculptés, corps en mouvement, corps tendus, offerts à la vue, à l'envie. Il y a les corps des femmes et mon désir qui s'aventure dessus, délicieux. Il y a ces fesses qui sont les fesses qui s'envoient en l'air le plus haut de monde. Un septième ciel au dessus de cinq mètres. Moi j'aime, j'ai aimé et j'en garde le souvenir.
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Lundi 1 octobre 2007
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Jeudi 27 septembre 2007
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Mercredi 26 septembre 2007
Soyons franc, on se fait souvent tout un monde de notre première fois, un monde à la géographie complexe avec des Montagne de l'angoisse, des Rivières du stresse, les Plaine de l'espoir et bien entendu un horizon d'illusions. Bref, explorateur on pas de métaphores, on fini toujours par s'en sortir avec plus ou moins de plaisir. Et si ceci est vrai pour toutes sortes de première fois, je parle bien entendu de notre premier rapport sexuel.
il semblerait ensuite qu'il faille vite dépasser ce stade pour se muer en endurci aventurier du sexe, ou en expérimentée courtisane du plaisir. Il faudrait semble t'-il pour plaire l'opinion générale se débarrasser de l'inexpérience et gagner en maîtrise, en puissance bref en expérience. Mon Dieu quelle barbarie !
Comment oser parler de sexualité sans parler de poésie ? Pour aimer une femme et lui faire l'amour avec passion et pulsion il faut à mes yeux savoir la prendre comme si c'était la première fois. L'art du poète comme de l'amant est de refaire naître virginité devant le plus beau spectacle du monde. Savoir aborder ce corps à corps comme un face à face avec une inconnue que l'on aura longuement imaginé avant.
Et finalement, réaliser un fantasme qu'est ce que c'est ? Est-ce seulement accorder le sexe avec une envie particulière qui nous anime ? Ou alors est-ce que passer à l'acte n'est pas pour nous le moyen de créer les conditions d'une première fois. Créer une situation nouvelle dans laquelle on renoue avec notre si belle inexpérience ?
Aux diables l'expérience ! Laissez-moi sans cesse renouveler mon inexpérience.
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Mardi 25 septembre 2007
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Mardi 25 septembre 2007

Ca fera bientôt un mois que je suis revenu du Japon. Depuis ce temps la vie a recommencée à être quotidienne, les amis, les sorties, les cours et les matchs de handball. Pour les lecteurs assidus de mon blog ils auront remarqués que depuis mon retour je n'ai pas été très prolixe sur mon voyage. Un petit article de retour et rien de plus. C'est vrai. Et ce n'est pas faute d'avoir vécu un voyage enivrant, au contraire. Mais voilà je suis parti seul et je me suis nourrie "d'émotions orphelines", j'entends par là des petits riens, des petits détails qui auraient certainement laissé les autres indifférents mais qui m'ont nourrie. 
Premier de stade, c'est le matin, les autres supporters n'ont pas eu le courage de se lever à cinq heures, je suis le seul dans le stade. Il y a les qualifications du 3000 m steeple féminin, cette course avec des barrières et une "rivière" pour ceux qui ne connaîtrait pas. Dans cette course il y avait une japonaise, parfaite inconnue pas favorite. J'étais assis au soleil tout près de la rivière. Au premier passage la japonaise est bousculée et tombe. Le stade au trois quart vide l'applaudit et l'encourage, elle se relève et repart. Au second passage à la rivière, bonne dernière, elle tombe à nouveau. Le public de plus bel l'encourage, elle se relève et repart. Et durant les 2200 mètres qui lui restait à courir le public n'a pas cessé de l'encourager. Elle ne pouvait plus s'arrêter, elle était portait par son pays, elle s'est battue pour ne pas finir dernière et à chaque fois qu'elle passait devant moi j'avais les larmes aux yeux. Peut être que quelqu'un d'autre en aurai rit, peut être que quelqu'un d'autre n'aurai rien vu, et moi à chaque fois je ne pouvais retenir mes larmes. Voilà ce que j'appel des émotions orphelines

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Mardi 25 septembre 2007
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Moi ça me manque la fantaisie dans les rues
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Dimanche 23 septembre 2007

Il y a souvent au détour d'une soirée et de quelques bières plus ou moins fraîches, une fille qui finie par dire " vous avez de la chance les mecs de pouvoir pisser debout ! ". Pour une fois que les filles nous créditent d'une qualité, c'est de pouvoir uriner debout ... moi ça me laisse toujours pensif. Et elle d'enchaîner qu'elle aimerai pouvoir en faire autant. Et c'est là généralement qu'il doit avoir une chose qui m'échappe. Quel prestige y a-t-il de pouvoir pisser debout ? Pouvoir écrire son nom dans la neige ? Sûrement très utile pour marquer son territoire et le disputer à un ours slovène. Mais encore ? Jouer à celui qui pisse le plus loin ? C'est peut-être amusant pour les nostalgiques de Renaud, mais encore là ça réduit les avantages à une poignée de situations incongrus je trouve. Alors quoi ? Pourquoi les certaines filles rêvent elles de cela ? Ne savent-elles pas que surprendre une demoiselle jupe retroussée accroupie entre deux voitures ou des poubelles à quelque chose d'inévitablement poétique et sensuel ? Et ce que se sont les mêmes filles qui se rêvent sexe à la main entrain d'arroser la nature qui vont ensuite se plaindre de leur compagnon qui arrosent la cuvette des toilettes ? Alors mesdemoiselles dites moi ce qui m'échappe quand vous laissez échapper cette jalousie anatomique. Merci

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# Rémy

  • : 03/04/2007
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  • : Ceci n'est pas de l'art ni de la photo ni de la poésie, ce ne sont pas des écris ni des délires, ce n'est pas le néant ni l'émoi, ni le moi ni le fou ni le feu ni la flamme. C'est autre chose. Ceci n'est pas encore un blog. - textes & photos sont des productions personnelles [dans le cas contraire cela sera précisé]
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