Imbu et entêté je traîne ma parole lourde de silence ici et là, las d'être moi petit gorille vérbilleux isolé sur un îlot perdu, la mer tout autour qui se brise en fracas, en écume et en jours renouvelables. Aujourd'hui c'est vendredi c'est carême, prenez garde à ne pas vous nourrir mais vous pouvez nourrir les animaux, l'animal laminé par toutes les lames de fond qu'avec fougue il a aimé. L'âme au fond, non trop facile, comme larme de fond, l'âme en fonte, larme de front, non j'opterai pour le canon sur la tempe, presque l'arme sur le front puis le rouge qui s’écoule jusqu'aux lèvres ; l'envie insatiable qui rôde sur mon île au milieu des flots et qui mieux que cupidon me tir dessus à balle réel, à belle réelle. J'aime les flots, le flux, la photographie numérique perpétuelle et l'illusion de l'infini.












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