# Micro blog

18/07/08
16:18
Elle a prit tous ses médicaments et elle s'est couchée, elle est dans le coma
17/07/08
22:03

Si ça se trouve elle est mort, je ne sers à rien
16/07/08
20:45
Je n'ai rien à dire
15/07/08
14:38
Retour Musilac, retour sur msn, retour blog
10/07/08
11:15
Préparation départ Musilac, valise + camping = retour le 14 juillet
08/07/08
02:46
Je n'ai plus que 3 abonnés à mon blog, c'est presque triste
05/07/08
21:41
Réouverture du micro blog
Mardi 17 juin 2008

mise à jour 17/06/08 15:01


Les corps. Comment parler des corps qui me touchent ? De celles que je trouve belles, des corps qui m'émeuvent. De ces corps tiraillés de tout leur corps, corps à la féminité ébauchée, objet du désir ou objet du délit, corps prison ou piédestal. Je ferai mieux de me taire plutôt que de dire que je trouve très belles les marques subtiles ou ostentatoires de la souffrance et de la tyrannie. Mais ces corps trop frêles pour être réels incarnent pour moi ce que je trouve beau : la dimension humaine. Mais c’est devenu politiquement incorrect de trouver beaux ces corps trop minces, ces corps décharnés, tailladés, déformés, transformés, douloureux, ces temples impies, ces corps diaphanes, transparent ou ensanglanté, ces corps qui suintent, rejètent et vomissent, qui refuse de se plier, ces corps brillants, frêles et fragiles mais fulgurant de féminin ; magnifiques. Si je ne tais pas l'expression de mon goût je risquerai même la prison au nom de l'apologie. Mais je ne fais aucune apologie, je dis juste ce que je trouve beau et je n'ai pas la prétention de dire au monde ce qu'il faudrait qu'il fasse pour me plaire. Je ferai bien mieux de me taire parce que je n'ai pas moi même d'entailles aux poignets, ni l'ombre d'Ana hanter mon esprit, je n’ai pas “l’excuse” d'une maladie ou d'une déviance pour justifier mon goût. J'aime les corps qui portent en eux les marques visibles de leur sensibilité exacerbée. Je suis ainsi, c’est subtil ou juste pervers, j’aime les corps à l'esthétique ciselée presque irréelle et qui détiennent la vérité de leurs souffrances. J’aime ces corps qui dévoilent les coups qui les ont sculptés, corps façonnés par le tourment de la pensée. Des corps qui l’espace d’un instant effleurent l’union de l’esprit et de la chaire. L'esprit humain est de nature complexe, tortueux et sensible et jamais un corps aux normes de la doxa, ni trop gros, ni trop maigre, ni trop laid, ni trop beau, ni trop blanc, ni trop noir, ni trop osseux, ni trop graisseux, ni trop grand, ni trop petit, ni trop loin, ni trop là, ni trop lisse, ni trop rugueux, ni trop intact, ni trop remodelé, ne pourra refléter la beauté de cette âme humaine qui trop sensible vibre et souffre, aime et re souffre. Les corps blessés, corps blessant qui incarnent la vérité de l’âme humaine dans sa souffrance et sa jouissance sont ceux que j'aime. Ils incarnent un absolu, une quête utopique, une lutte aussi violente qu'essentielle, celle de leur survie sans leur compromission, et si pureté il y a elle est là, c'est celle qui compte pour moi. C'est corps uniques qui se glissent si volontiers dans une esthétique d'avant garde, sont beaux, ont le saura bientôt, moi je le sais déjà et même si je ferai mieux de me taire je préfère parler.

par rémy - avatar publié dans : # Zones érogènes
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Dimanche 11 mai 2008
Si la plus part des visiteurs que m'envoient les moteurs de recherche, Google en tête, ont tapé prostituée, petite culotte ou une variation autour de ces mots sulfureux ça ne doit pas être un hasard. Ce n'est pas que cela me pose un problème mais je pense à leur déception en arrivant ici. J'ai donc décidé de dévoiler ma personnalité érotico-pornographique dans une version X de mon blog. A la fois pour satisfaire les penchants voyeuristes des internautes et pour la jouissance de dévoiler cette part généralement sombre et cachée de moi. Cette version X d'Article Un est réservé à un public averti, à un public capable de lire des textes érotiques et pornographique sans s'offusquer ou se choquer inutilement. Je suis avide de mots crus. Je suis moi aussi amateur de prostituées et de petites culottes, moi aussi j'ai de pervers bonheurs et je fais mon possible pour le dévoiler avec distinction. Mes textes ne sont pas forcément d'une grande qualité littéraire, mais ce sont de bons exutoires masturbatoires et des exercices de styles que j'aime. Alors amis de la pornographie littéraire et amies d'un érotisme balbutiant je vous invite à  quitter Article Un pour visiter Article X et si tu rougie je suis heureux.

  • Si vous êtes de ceux là alors vous pouvez franchir le rideau rouge, passer de l'autre coté du miroir ///
par rémy - avatar publié dans : # Zones érogènes
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Samedi 24 novembre 2007
Pas malade, pas amoureux, pas de sentiments, pas de questions, quelques faits, des effets de manches, effets de mots, beaucoup d'esbrouf, un peu de verbillage, de la paroles de blog bon marché.

Juste des faits, pas d'histoire, juste moi et l'objet de mes désirs.


Pas besoin des mots d'amour pour en jouir.


Juste vivre sans attaches, vivre sans contraintes, rien qui change, tout est unique, juste les corps pour le vivre.


Pas prendre le risque des mots pour tout gacher.


Pas de mots d'amour juste ce qui est violent, extrême, délicieux, intime, vaste, j'aime ce qui n'a pas de nom, pas de frontière et qui finalement ne se comprend pas, j'aime les actes qui ne s'expliquent pas en mots, pas même avec des mots d'amour.


Juste heureux juste en manque, j'ai pris goût à là sexualité en forte teneur pornographique, j'ai pris gout à la vie dans des recoins sordides.



tout juste médiocre, pas besoin d'être grand
fck
par rémy - avatar publié dans : # Zones érogènes
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Mercredi 14 novembre 2007

Les pays de l'Est sont froids et glacials avant nous, ici la morsure de l'hiver arrive à peine et encore ce n'est qu'une douce caresse glacée. Vivre mourir ou faire l'amour juste une question. Elle, elle se l'est souvent posée et moi trop souvent j’avançais une réponse comme on déclenche on contre feu, un écran de fumée. Elle a essayé de vivre avec difficulté, je prétendais le faire, elle a essayé de mourir et moi de l’en empêcher, alors on a décidé de faire l'amour, elle est moi, régulièrement, vivement, intensément avec des sensations qui n’ont pas de prix. Vivre mourir et faire l'amour, n'y aurait-il que le sexe qui puisse faire l'amour ? Peu importe tant que l'on peut faire le sexe et construire l'amour. J'ai envie d'avoir envie, mais j'ai envie d'elle et  elle n'est pas là alors à quoi bon avoir envie, envie d’elle bien sûr, mais faut-il le préciser ? Vivre ou mourir puis faire l’amour ? Sans façon les corps froids sont un peu trop rigides pour moi, certains aiment, mais je ne suis pas de certains, je suis particulier. Vivre faire l’amour et puis mourir, trop naturel pour mériter avoir du sens, trop quelconque pour me faire vivre. Alors, faire l’amour à en mourir pour vivre quelques instants en dehors. Dedans, dehors, dedans dehors, archaïque va et vient, je suis bien dedans, oui en dehors.

par rémy - avatar publié dans : # Zones érogènes
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Samedi 13 octobre 2007
Je m'assoie sur le bord du lit pour volé d'un regard sur les draps l'emprunte de son corps. Sa tendre respiration imperceptiblement fait frissonner le drap qui l'enveloppe corps et chaires. La nuit entière à laissée sur le lit son odeur endormie, tiède, chaude, douce. J'entrevoie dans les replis mon envie qui s'éveil quand le souffle calme de son sommeil qui l'anime. Elle me tourne le dos, délicate ignorance, dévoilant à l'envie la douceur lisse de sa peau nonchalance délicieuse que j'ose à peine effleurer, faisant croire à son dos que c'est le hasard qui fait glisser mes gestes sur elle. Elle se réveille en sursaut se brusquant soudainement. Elle tire sur ses liens qui font grincer les barreaux du lit. Indomptable elle se cambre et cri. Je sens l'envie jaillir en moi, la journée commence bien. 
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Mercredi 3 octobre 2007
Quand un homme et une femme se font face pour se faire l'amour, il y a toujours une dose d'incertitude. Je ne parle pas de l'inconnu(e), la nouveauté, de ce qui fait le mystère et le piment des relations sexuelles, non je parle de cette incertitude typiquement masculine "pourvu que je soi à la hauteur " et souvent la hauteur en question est celle ou culmine l'érection. Je n'avais jamais pris conscience de cela, c'était présent comme une ombre. Dans ce face à face ou se retrouve engagé avec une femme, ce face à face intime qui met à nu je ne m'étais jamais rendu compte que mon seul et unique alier c'est mon sexe.
Et à la lumière de ma conscience je dois avouer que jusqu'à présent il a toujours été un bon alier. Un alier sur lequel j'ai toujours pu me reposer. Au bien sur il est surement colosse aux pieds d'arglies et avec lui c'est un peu comme à la roulette russe, dans le barillet il y a des coups chargés et d'autres à blancs et à chaque fois que l'on se retrouve en face à face on ne sait pas quel coups va partir. Je croise les doigts et touche du bois jusqu'à présent lui et moi on fait la paire.
Lui, oui mon sexe n'a pas de nom, pas encore. Allez savoir pourquoi mais jusqu'à ce soir mon sexe n'a pas de nom. J'ai envisagé un instant de lancer un appel d'offre et de séléctionner les noms les plus originaux, mais non. C'est quand même de mon sexe que l'on parle et c'est moi qui vais le baptiser. C'est décidé ça sera Sergueï. Pourquoi Sergueï, parce que cela fait slave et que je trouve que c'est un adjectif très sensuel "slave". Aussi parce que pour les connaisseurs et connaisseuses Sergueï a toujours été à la hauteur, 6m14, parce que Sergueï a toujours su utiliser de grosses perches et puis pasque le Tsar c'est suffisament prétientieux pour moi. 
Je vous présente donc Sergueï ...
EntC'est
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Mercredi 3 octobre 2007
Bien sûr il y a le sport, la beauté du geste et le frisson du chronomètre, bien sûr il y a le stade l'ambiance, la chaleur et les cris, il y a tout cela mais avant tout il y a les corps. Pas un corps, des corps. Des corps sculptés, corps en mouvement, corps tendus, offerts à la vue, à l'envie. Il y a les corps des femmes et mon désir qui s'aventure dessus, délicieux. Il y a ces fesses qui sont les fesses qui s'envoient en l'air le plus haut de monde. Un septième ciel au dessus de cinq mètres. Moi j'aime, j'ai aimé et j'en garde le souvenir.
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Mercredi 26 septembre 2007
Soyons franc, on se fait souvent tout un monde de notre première fois, un monde à la géographie complexe avec des Montagne de l'angoisse, des Rivières du stresse, les Plaine de l'espoir et bien entendu un horizon d'illusions. Bref, explorateur on pas de métaphores, on fini toujours par s'en sortir avec plus ou moins de plaisir. Et si ceci est vrai pour toutes sortes de première fois, je parle bien entendu de notre premier rapport sexuel.
il semblerait ensuite qu'il faille vite dépasser ce stade pour se muer en endurci aventurier du sexe, ou en expérimentée courtisane du plaisir. Il faudrait semble t'-il pour plaire l'opinion générale se débarrasser de l'inexpérience et gagner en maîtrise, en puissance bref en expérience. Mon Dieu quelle barbarie !
Comment oser parler de sexualité sans parler de poésie ? Pour aimer une femme et lui faire l'amour avec passion et pulsion il faut à mes yeux savoir la prendre comme si c'était la première fois. L'art du poète comme de l'amant est de refaire naître virginité devant le plus beau spectacle du monde. Savoir aborder ce corps à corps comme un face à face avec une inconnue que l'on aura longuement imaginé avant.
Et finalement, réaliser un fantasme qu'est ce que c'est ? Est-ce seulement accorder le sexe avec une envie particulière qui nous anime ? Ou alors est-ce que passer à l'acte n'est pas pour nous le moyen de créer les conditions d'une première fois. Créer une situation nouvelle dans laquelle on renoue avec notre si belle inexpérience ?
Aux diables l'expérience ! Laissez-moi sans cesse renouveler mon inexpérience.
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Dimanche 23 septembre 2007

Il y a souvent au détour d'une soirée et de quelques bières plus ou moins fraîches, une fille qui finie par dire " vous avez de la chance les mecs de pouvoir pisser debout ! ". Pour une fois que les filles nous créditent d'une qualité, c'est de pouvoir uriner debout ... moi ça me laisse toujours pensif. Et elle d'enchaîner qu'elle aimerai pouvoir en faire autant. Et c'est là généralement qu'il doit avoir une chose qui m'échappe. Quel prestige y a-t-il de pouvoir pisser debout ? Pouvoir écrire son nom dans la neige ? Sûrement très utile pour marquer son territoire et le disputer à un ours slovène. Mais encore ? Jouer à celui qui pisse le plus loin ? C'est peut-être amusant pour les nostalgiques de Renaud, mais encore là ça réduit les avantages à une poignée de situations incongrus je trouve. Alors quoi ? Pourquoi les certaines filles rêvent elles de cela ? Ne savent-elles pas que surprendre une demoiselle jupe retroussée accroupie entre deux voitures ou des poubelles à quelque chose d'inévitablement poétique et sensuel ? Et ce que se sont les mêmes filles qui se rêvent sexe à la main entrain d'arroser la nature qui vont ensuite se plaindre de leur compagnon qui arrosent la cuvette des toilettes ? Alors mesdemoiselles dites moi ce qui m'échappe quand vous laissez échapper cette jalousie anatomique. Merci

pouvoir urinernti_bug_fck
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Samedi 18 août 2007
magali.jpg
Aux souvenirs des nuits d'amour, du sexe libre et le goût agréable pour les jolies choses faites avec délicatesse ... Je te salue avec encore émoi et plaisir. Qui étions nous ? Que sommes nous devenus ?

Le lit qui et les corps s'échauffent et font l'amour, mais qui étions nous pour faire l'amour ? Oui l'amour existait bien avant nous, il existera bien après nous, si il est prétentieux de faire l'amour offrons nous le droit de le gouter, s'en enduire et en jouir, oui nous l'avons consomé à deux, de la bouche et des mains et du sexe bien sur. Les corps au saut du lit et le souvenir du plaisir prit, du plaisir à prendre. C'était une belle époque et depuis nous avons évolué, je suppose que nous avons appris à prendre plus de plaisir, nous avons apprivoisé un peu mieux nos fantasmes, nos pulsions et l'ensemble sombre et secret de nos désirs. Et si ce soir, si demain matin nous faisions l'amour ensemble le ferions nous mieux qu'avant ?  Je me le demande, je te le demande. 


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# Rémy

  • : 03/04/2007
  • article-1
  • : Ceci n'est pas de l'art ni de la photo ni de la poésie, ce ne sont pas des écris ni des délires, ce n'est pas le néant ni l'émoi, ni le moi ni le fou ni le feu ni la flamme. C'est autre chose. Ceci n'est pas encore un blog. - textes & photos sont des productions personnelles [dans le cas contraire cela sera précisé]
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